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La contribution passe à 0,9 €/t de céréales

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La cotisation est prélevée par les collecteurs et assise sur l’ensemble des livraisons en France des productions de céréales à paille. © Stéphane Leitenberger

Destinée à financer la recherche et l’innovation variétale, la CRIV (ex-CVRO) augmente de 0,20 €/t tandis que le remboursement sur l’achat de semences certifiées passe à 5 €/q.

L’accord interprofessionnel sur le financement de la recherche en céréales à paille va être prochainement modifié. Sa publication officielle est attendue d’ici à la fin du mois de juin pour application au 1er juillet 2019. « Ce nouvel accord triennal se distingue par quelques modifications du dispositif », informe Thierry Momont, président de la section céréales et protéagineux du Gnis (1).

Voté à l’unanimité

La CRIV (Contribution à la recherche et à l’innovation variétale) va ainsi remplacer la CVRO (Contribution volontaire rendue obligatoire). Elle va passer de 0,70 €/t à 0,90 €/t.

Autre évolution actée : le remboursement sur l’achat de semences certifiées qui va passer de 2,8 €/q à 5 €/q, soit 1,07 € par dose de 500 000 grains, et ce « afin d’équilibrer l’équité face au financement de la recherche entre utilisateurs de semences certifiées et utilisateurs de semences de ferme ». « Cet accord a été voté à l’unanimité tant par le conseil d’administration de l’AGPB(2) que par l’ensemble des collèges siégeant au Gnis, souligne Thierry Momont. C’est un très beau témoignage de la solidarité qui existe dans notre filière. »

C.F.

(1) Groupement national interprofessionnel des semences et plants.

(2) Association générale des producteurs de blé et autres céréales.

1,5 million d’euros

Le Fonds de soutien à l’obtention végétale (FSOV) est destiné à financer des programmes collectifs d’études et de recherche sur le blé tendre, le blé dur, l’orge, l’avoine, le seigle, le triticale, l’épeautre et le riz. Son montant annuel est fixé à 1,5 million d’euros. « Cela est rendu possible par l’existence d’un solde des exercices précédents et du fait que ce genre d’organisation n’a pas vocation à faire des réserves », précise Thierry Momont, du Gnis.

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Cet article est paru dans La France Agricole

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