Le Groupe national loup, qui s’est réuni le 28 mai dernier, a été l’occasion pour le conseil scientifique sur le prédateur, mis en place au début de l’année 2019 par le gouvernement, de confirmer la faible hybridation des loups. « Cette instance indépendante, composée de spécialistes, a reconnu la validité technique des analyses génétiques réalisées par le laboratoire Antagène sur les loups présents en France », ont indiqué les ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture dans un communiqué commun.

Si Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne, juge « cohérente » cette analyse du comité scientifique, il attend que l’instance apporte une meilleure connaissance de l’espèce prédatrice. « Les loups s’approchent de plus en plus de l’homme, a-t-il déclaré lors d’un voyage de presse sur le pastoralisme organisé dans les Bouches-du-Rhône. Ils ont attaqué un troupeau dans une bergerie la semaine dernière. Il faut trouver des outils pour protéger les troupeaux. »

M.-F. M.