Les débats s’animent en vue de l’interdiction de la castration à vif, effective à partir du 1er janvier 2022. Lors de son assemblée générale du 11 juin à Pau (Pyrénées-Atlantiques), la Fédération nationale porcine (FNP) a pris position par la voix de François Valy, son président. S’il estime que « toutes les options doivent rester ouvertes pour répondre aux diverses demandes des marchés », le président de la FNP demande que la grille de prix de mâles entiers ou des femelles devienne « le socle de base » au Marché du porc breton, considérant l’approvisionnement en mâles castrés comme « dérogatoire ».

« Intégrer le surcoût de la castration »

Le responsable syndical estime que ces porcs doivent être soumis à un cahier des charges et à un contrat « prenant en compte l’indicateur interprofessionnel coût de revient du porc départ élevage. Il doit être mis à jour périodiquement pour intégrer le surcoût de la castration, l’indice de consommation supérieur et le taux de muscles par pièce (TMP) inférieur. »

Vincent Guyot