La filière de la pomme s’adapte au mieux pour maintenir son activité et son offre, malgré le manque de main-d’œuvre dans les vergers comme dans les stations fruitières. « Certaines voient leur personnel disponible diminuer de 20 à 25 %, jusqu’à 50 % », rapporte Josselin Saint-Raymond, directeur de l’ANPP (1). « Nous faisons face à une situation inédite, partagée entre...
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