L’Association nationale pommes poires (ANPP) a « décidé de prendre à bras-le-corps la question de la francisation (N.D.L.R. : faire passer des produits étrangers pour des français) », a expliqué Vincent Guérin, responsable des affaires économiques de l’association le 26 août 2021.

En plus d’une collaboration active avec la répression des fraudes, l’ANPP se tourne vers les analyses en laboratoire.

« On cherche à sortir la preuve ultime », a-t-il déclaré. Il sera à terme possible de déterminer la provenance des fruits avec certitude, par analyses isotopiques ou encore par résonance magnétique nucléaire. En effet, les caractéristiques physico-chimiques des fruits sont liées aux terroirs.

Par ailleurs, 150 000 euros ont été investis, en partenariat avec l‘AOP Pêches abricots et l’AOP Tomates concombres.

Hélène Parisot