Le 9 septembre, à l’occasion du congrès de l’UICN (1), Pollinis et Notre Affaire à tous ont menacé l’État d’une action en justice pour « manquement à ses obligations de protection de la biodiversité ». Les mesures demandées visent les produits phytosanitaires, notamment les procédures d’évaluation de mise sur le marché, jugées insuffisantes. L’usage de molécules « nocives pour la biodiversité » (comme les néonicotinoïdes et le glyphosate, selon les deux associations) est également pointé du doigt. L’UIPP (2) a rapidement réagi à cette annonce en évoquant la responsabilité d’autres activités humaines, telles que l’urbanisation, l’artificialisation des sols, les éclairages nocturnes et la pollution atmosphérique.

C.S

(1) Union internationale pour la conservation de la nature.

(2) Union des industries de la protection des plantes.