Le nombre de CEPP (certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques) délivré en 2018 était en baisse de 9 % par rapport à 2017. C’est ce qu’on apprend du rapport sur la mise en œuvre du dispositif, publié par le ministère de l’Agriculture le 25 juillet. « L’appel d’une organisation professionnelle à ne pas déclarer tant qu’il n’y a pas d’obligation, de même que les incertitudes engendrées par la séparation des activités de conseil et de vente peut expliquer la baisse importante du nombre d’entreprises déclarantes (–­ 22 % par rapport à 2017) », précise le rapport. Le taux de couverture, qui correspond au ratio entre le nombre de certificats obtenus et le nombre d’obligations à atteindre en 2021, est de 10 % en 2018 (11 % en 2017).

Cinq actions standardisées (parmi les 49 disponibles) ont permis d’obtenir près de 65 % du total des CEPP : produits de biocontrôle (à base de soufre et molluscicide), variétés de blé résistantes aux bioagresseurs et à la verse, pilotage des fongicides avec un OAD, et utilisation de colzas à floraison très précoce.

H.P.