Le Congrès annuel du maïs s’est ouvert pour deux jours, le 9 novembre à Tours, avec les assemblées générales de la section maïs et sorgho de l’Union française des semences (UFS) et de la Fédération nationale de la production des semences de maïs et de sorgho (FNPSMS).

Au cœur des enjeux de la filière du maïs semences figurent le bilan de production tendu, avec un stock de fin de campagne 2020-2021 bas, la hausse des coûts de production, l’impact de la loi Egalim sur les exportations, le manque de solutions de protection des semences, la baisse des inscriptions de variétés au catalogue français, mais aussi la répartition de la valeur. « Cette répartition ne permet pas d’alimenter suffisamment les activités de recherche et développement nécessaires à la compétitivité de la filière semences française, et met sous pression la rémunération des producteurs, a relevé Xavier Thevenot, président de la section maïs et sorgho de l’UFS. Or, on a besoin de dégager une marge de manœuvre pour continuer à investir, et accélérer la transition agroécologique. » En 2021, 85 000 hectares de maïs ont été cultivés pour la production de semences.

J. Papin