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La circulation du virus reste active

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D’après le ministère de l’Agriculture, la détection de nouveaux foyers du virus H5N8 a fortement ralenti dans le département des Landes. © Christian Watier

Alors que le nombre de foyers en élevage du virus H5N8 continue de progresser, de nouveaux cas ont été recensés chez des oiseaux sauvages.

«La stratégie de dépeuplement commence à porter ses fruits car la détection de nouveaux foyers a fortement ralenti dans les Landes, et la situation reste à ce stade maîtrisée dans les départements adjacents », assure le ministère de l’Agriculture, dans un communiqué publié le 31 janvier. Le 1er février, la France comptait 422 foyers en élevage du virus H5N8 de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), soit 13 supplémentaires en une semaine. Ils sont pour l’essentiel dans le sud-ouest du pays (409 foyers). Une suspicion clinique de l’IAHP a, par ailleurs, été confirmée dans les Ardennes le 30 janvier (lire l’encadré).

La vigilance demeure

En parallèle, la circulation du virus au sein de la faune sauvage est toujours d’actualité. D’après la plateforme ESA, dix cygnes retrouvés morts à Arthun (Loire) ont été confirmés positifs au virus H5N8 le 14 janvier. Dans la baie du Mont-Saint-Michel (Manche), une « importante mortalité » dans une colonie de bécasseaux maubèches a été observée le 16 janvier, également infectés par l’IAHP. « La vigilance reste de mise sur l’ensemble du territoire métropolitain », insiste le ministère de l’Agriculture.

Vincent Guyot

Un foyer détecté dans les Ardennes

La présence de l’influenza aviaire hautement pathogène a été confirmée le 30 janvier au sein d’une basse-cour à proximité de Rethel. Quarante-cinq communes ont été placées en zone réglementée. Sont notamment interdits les mouvements de volailles et le transport des œufs, les remises en place de volailles, tous les transports d’oiseaux vivants, de fumiers et de lisiers à l’intérieur, en provenance ou à destination de ces communes. La préfecture du département appelle à « l’application d’un niveau de biosécurité maximal. »

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Cet article est paru dans La France Agricole

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