Les négociations entre transformateurs et distributeurs approchent. L’an passé, elles avaient plutôt souri à la filière caprine, mais les attentes des éleveurs ne faiblissent pas.

Dans un communiqué du 19 novembre, la Fédération nationale des éleveurs de chèvres (FNEC) estime que « tous les engagements pris n’ont pas été tenus » cette année, « sous prétexte de vouloir préserver le pouvoir d’achat des Français » en période de crise.

De son côté, Davy Hecht, représentant du collège des industriels privés à l’interprofession (Anicap), a annoncé, le 25 novembre lors du salon Capr’Inov, qu’il comptait faire passer de nouvelles hausses auprès de la distribution pour « compenser les volumes partis sur le marché spot ou transférés sur les marques de distributeurs ».

En cumul de janvier à septembre, le prix réel du lait de chèvre a progressé de 3 % sur un an, encore loin de l’objectif de 790 €/1 000 litres demandé par la Fnec.

A. Courty