«La situation de la filière ovine évolue au jour le jour. Il reste difficile de prévoir les prochaines tendances », indiquait Philippe Chotteau, chef du département économie de l’Idele (1), le 9 avril. Pourtant, début mars, beaucoup de voyants étaient au vert. Les prix étaient déjà élevés par rapport à ceux des années passées. Les éleveurs, habitués à...
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