Emmanuel Macron a prévenu : sur l’objectif d’une meilleure répartition de la valeur dans la chaîne agroalimentaire, il veut aller vite. Trop vite ? Les participants aux États généraux de l’alimentation, qui s’ouvriront le 10 ou le 11 juillet prochain, n’auront que deux mois et demi pour venir à bout des sempiternels travers de la filière.
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