Dans un contexte de restrictions réglementaires, une expertise scientifique collective (Esco) vient de rendre ses conclusions au sujet des alternatives au cuivre en bio. « Sans changement de système, et en mobilisant les connaissances, on peut envisager de diminuer de 50 % l’usage du cuivre pour une même efficacité sur les mildious de la pomme de terre et de la vigne et sur la tavelure du pommier, a rappelé le PDG de l’Inra, Philippe Mauguin...
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