À l’occasion d’une table ronde organisée le 25 novembre dernier à Paris, Intercéréales (1) a annoncé les contours de son nouvel accord de filière pour les trois années à venir. L’interprofession mise sur l’alliance des performances économiques et environnementales et s’est, par ailleurs, félicitée d’être déjà en mouvement, « déterminée et organisée ».

Présent à cet événement, le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, a, en fin de séance, lancé un défi aux entreprises de la filière agroalimentaire : privilégier les crédits carbone français, dans un contexte de marché en cours de structuration, sur l’offre comme sur la demande. « Les entreprises auront le choix entre un crédit carbone français à 30-40 euros et un crédit brésilien à 8 euros, a illustré le ministre. Le chantier est énorme et la route encore longue. »

Charlotte Salmon

(1) Interprofession représentant les producteurs de céréales, de la collecte, de la commercialisation et des entreprises de première transformation.