Depuis le 1er décembre 2016, les maîtres d’ouvrage peuvent être amenés à compenser, de façon collective, les pertes économiques agricoles engendrées par leurs projets. Mais si, en principe, le dispositif s’applique, il est encore difficile d’apprécier son efficacité. Très peu de projets sont concernés. Et le maître d’ouvrage ne dispose pas de critères pour évaluer la contrepartie. Les chambres d’agriculture y travaillent. Mais en attendant, un projet soumis aujourd’hui au dispositif entraînera des compensations au cas par cas, et sans que, systématiquement, la profession soit consultée.