Malgré les dernières pluies, la sécheresse et la canicule ont causé des dommages irrémédiables. « S’il ne pleut pas de façon significative à l’automne, on peut craindre des difficultés pour la recharge des nappes phréatiques, notamment à l’est de la France, qui subit un effet cumulatif de 2018 et 2019 », constate Joël Limouzin, président de la commission de gestion des risques de la FNSEA.

Concernant les stocks d’herbe, ils sont jugés corrects à l’ouest, mais plombés en région Rhône-Alpes-Auvergne. De bonnes récoltes sont, en revanche, observées pour le blé et l’orge, quelle que soit la région (lire page 19). La canicule a lourdement pesé sur les cultures de maïs, notamment sur les semis précoces d’avril et de début mai.

Les élevages de porcs et de volailles ont également été très impactés : « Nous procédons actuellement au recensement des dégâts par le biais des centres d’équarrissage pour tous les animaux. » Les élevages de volailles dans les Pays de la Loire (Maine-et-Loire et Mayenne) et en Bretagne (Morbihan) présenteraient de forts taux de mortalité.

B. Q.

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