«Touchez pas au grisbi ! » Tel était, jusqu’à présent, la position de Paris pour défendre le budget de la Pac auprès de ses partenaires européens. D’accord pour discuter d’économies ou de répartition des crédits, à condition de ne pas rogner – ou le moins possible – le portefeuille agricole. Une stratégie historique, presque une tradition française, qui permit à...
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