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Les parlementaires s’emballent

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Les députés de la majorité plaident en faveur de la fin de la castration à vif des porcelets. © C. Thiriet

Sans déclaration du ministre de l’Agriculture, les députés de la majorité défendront de nouvelles méthodes d’élevage dans un texte de loi.

Annoncée depuis des mois, une proposition de loi sur le bien-être animal sera déposée avant la fin de l’année. Elle doit au moins concerner les animaux sauvages. L’élevage pourrait aussi être impacté.

Macron à la manœuvre

Aurore Bergé, porte-parole du mouvement de La République en marche (LREM), met en garde : si Didier Guillaume ne prend pas des dispositions sur le bien-être animal dans les élevages, les parlementaires s’en chargeront dans cette proposition de loi.

Une cinquantaine d’élus de la majorité travaillent actuellement sur la lutte contre l’abandon des animaux domestiques, la question des animaux sauvages dans les cirques, les delphinariums, la corrida et « les nouvelles méthodes d’élevage ». Ils pointent en particulier la fin de la castration à vif des porcelets ou encore le broyage des poussins.

Le ministre de l’Agriculture a, de son côté, assuré jeudi 29 août être en concertation sur le porc et la volaille avec les acteurs du monde agricole et des associations welfaristes. « Nous allons annoncer des grandes mesures dans les semaines qui viennent avec le président de la République et le Premier ministre. »

Rosanne Aries

Le monde agricole sur le qui-vive

« Le ministre de l’Agriculture a dit à plusieurs reprises qu’il annoncerait un certain nombre de dispositions sur le porc et la volaille. Mais cela relèvera plus du réglementaire que d’une loi », assure la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert. Et de commenter les propos d’Aurore Bergé, porte-parole du mouvement de LREM : « Il a été clairement dit, et ça a été arbitré par Matignon : tout ce qui est animal sauvage, delphinarium, zoo et cirque, relève du ministère de l’Écologie.

Et l’élevage dépend du ministère de l’Agriculture. Des arbitrages ont été rendus et nous veillerons à ce qu’ils soient respectés. »

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Cet article est paru dans La France Agricole

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