Tous les outils d’abattage fournissant les marques de distributeur Carrefour feront l’objet d’un audit indépendant, s’appuyant sur un cahier des charges établi par l’association OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs). Dans un communiqué du 16 janvier, l’enseigne précise avoir signé une convention tripartite avec l’OABA et Bureau Veritas, un organisme de contrôle et de certification indépendant qui devra réaliser quatre-vingt-quatre audits avant la fin de l’année. Le premier s’est déroulé le 20 décembre, à l’abattoir de Limoges.

Vidéosurveillance

Le distributeur demande également la mise en place de caméras dans les abattoirs fournissant les viandes des filières qualité Carrefour ainsi que celles commercialisée sous les marques Carrefour, Carrefour bio et Reflets de France. L’objectif affiché est de « garantir une transparence totale sur les conditions d’abattage ». Un premier test est prévu dans les trois abattoirs de la Cooperl. Sollicitée par nos soins, Interbev ne s’est pas exprimée.

Valérie Scarlakens