La politique de gestion du loup, proposée par les ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique le 22 juin, ne satisfait personne. Les associations environnementalistes sont opposées à tout prélèvement, alors que la FNSEA, la FNO, JA et l’APCA demandent à porter le calcul du plafond à prélever à au moins 49 loups. « Les attaques sur les troupeaux ne cessent d’augmenter, alors que le suivi hivernal du prédateur révèle une croissance de 22 % de la population, argumente Michèle Boudoin, présidente de la FNO. La détresse des éleveurs doit être prise en compte pour atteindre un objectif de zéro attaque”. »