Sans surprise, la publication du plan loup 2018-2023 par les ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture, le 19 février, a été suivie d’une avalanche de critiques, aussi bien de la part des éleveurs que des associations environnementales. La révision de la gouvernance du plan, avec l’intégration d’élus des territoires concernés, fait partie des nouveautés.

L’arrêté fixant le nombre de loups pouvant être abattus est sorti dans la foulée. Celui-ci est de quarante animaux pour l’année 2018. À partir de 2019, le quota sera fixé à 10 % de l’effectif moyen de loups estimé par l’ONCFS, avec possibilité pour les préfets de relever le plafond à 12 %.