6 h 20 : Jean-Luc Gouyette démarre la traite des 90 vaches laitières que compte l’exploitation de 180 ha, qu’il gère avec deux autres associés. Il travaille à mi-temps et effectue un week-end de garde toutes les trois semaines.

10 h : Il arrive à la mairie pour les affaires courantes. Premier rendez-vous avec la directrice et le directeur des services techniques pour un point sur les travaux (voirie, rénovation de la salle de sport…).

12 h 20 : Sur le chemin du déjeuner, il s’arrête à l’entrée du bourg. Il a rendez-vous avec un propriétaire, dont la mairie souhaite racheter un terrain pour réaliser une voie de contournement du bourg destinée aux véhicules agricoles.

13 h 15 : Célibataire et sans enfant, il prépare son repas. Il habite à proximité du site d’élevage. Un coup de fil à Michel, son associé, pour le prévenir de surveiller la « 202 », sûrement en chaleur. Avant de repartir, il repousse le maïs sur la table d’alimentation des vaches.

14 h 30 : Retour à la mairie pour une réunion destinée à finaliser le plan local d’urbanisme (PLU), un dossier très chronophage. « Nous y travaillons depuis quatre ans. C’est une grande satisfaction d’aboutir, car il a été réalisé en coordination avec les agriculteurs, notamment sur l’inventaire du bocage. »

Pause-café avant de vérifier, avec les services techniques, que le dispositif de sécurité mis en place pour le festival des sons d’automne, organisé par le club des jeunes, est opérationnel.

16 h 40 : Départ pour une réunion au bureau communautaire à Lamballe (toutes les semaines). Les discussions ont démarré avec la commune voisine pour la création d’une nouvelle station d’épuration. Son adjoint aux sports l’a remplacé à l’assemblée générale du club de foot.

21 h : Jean-Luc Gouyette fait le tour de l’élevage, car la « 237 » doit vêler.

Malgré les journées bien remplies, il a décidé de se représenter avec le soutien de ses conseillers.

Isabelle Lejas