Depuis la présentation en 2013 du premier steak obtenu à partir de cellules souches, la viande in vitro est parfois présentée comme une solution pour résoudre les problèmes soulevés par l’élevage. « Il est difficile d’évaluer l’impact environnemental d’un tel procédé, car il n’existe pas d’usine de production de viande artificielle, considère François Hocquette, directeur de recherches à l’Inra. Ce qui est certain c’est qu’en plus de l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’usine, le milieu de cultures des cellules doit contenir un certain nombre d’éléments (antibiotiques, fongicides, sucres, acides gras, acides aminés et hormones). S’il faut monter des filières pour produire industriellement tous ces composés, on imagine que le coût environnemental sera élevé. »