« Il est indispensable de prendre son temps avant de se lancer dans une conversion à l’agriculture biologique. On considère qu’il faut au moins six mois pour consulter l’ensemble des acteurs et mûrir son projet. Il faut également bien prendre connaissance du cahier des charges, de sa faisabilité technique, identifier les nouveaux débouchés et définir les investissements nécessaires. Par exemple, en grandes cultures, les capacités de stockage ne sont pas à sous-estimer et la logistique postrécolte est très importante. La date de conversion doit être aussi réfléchie. »