ou l’initiative législative du député Grégory Besson-Moreau.

 

 

« Face à une destruction de valeur et une déflation sur les prix aux effets toujours plus délétères pour la filière, seule une véritable liberté tarifaire permettra de sauver l’esprit d’Egalim. La bataille du prix juste doit être la priorité numéro un », expliquent les quatre organisations.

 

Dominique Chargé précise que « la seule solution pour en sortir c’est de faire en sorte que la loi de modernisation de l’économie (du 4 août 2008, NDLR) reconnaisse la non-négociabilité du tarif affiché par le fournisseur ». Ce dernier doit être « une base de négociation et accepté par le distributeur ».

 

« Sans renforcement du tarif, qui reflète le coût de la matière première agricole mais aussi les coûts de production, les investissements nécessaires aux transitions alimentaires et environnementales, il n’y aura pas de création de valeur », concluent La Coopération Agricole, l’Ania, la Feef et l’Ilec.