Guillaume Cabot, administrateur de Jeunes Agriculteurs, a interpellé le président de la République sur les distorsions de concurrence alors que ses collègues arboraient des panneaux « N’importons pas l’agriculture que nous ne voulons pas » ou encore « Stop aux distorsions ». « Nous demandons l’application de l’article 44 (1) sur les distorsions de concurrence, a-t-il lancé. Ça permettra de donner de la lisibilité aux agriculteurs et de projeter nos jeunes dans les installations. Vous savez le challenge que les jeunes auront à faire. Appliquez les EGA ! »

« Il nous faut une coopération européenne »

« On a lancé les États-généraux de l’alimentation, la loi EGAlim, aux côtés des filières, lui a répondu Emmanuel Macron. Vous nourrissez les Français et les Françaises. Je veux savoir ce qu’on mange et les Français aussi. L’article 44, vous avez parfaitement raison, on l’a posé et porté. Il nous faut une coopération européenne pour pleinement le porter. Cet article contient une notion plus large qui est d’éviter les distorsions de concurrence et d’assurer les mêmes contrôles, ne pas importer des produits qui ont des intrants interdits dans notre pays. »