de l’indication d’origine figurent des thés, des riz, des fruits…

 

Deux mois pour réagir

Dans son communiqué de presse, la Commission européenne indique que la publication de ces listes fait partie de la procédure standard et ouvre une période où les parties intéressées peuvent faire part de leurs remarques. Et de rappeler que le marché alimentaire chinois est des plus importants au monde et s’accroît chaque année.

 

« Nos produits sous indication géographique connaissent un réel succès, avec des ventes mondiales qui augmentent, souligne Phil Hogan, le commissaire européen à l’Agriculture. Les consommateurs du monde entier font confiance à notre système d’indication géographique. Cela signifie qu’ils ont confiance dans l’origine et la qualité des produits, et sont prêts à payer plus cher pour eux.

« Des relations commerciales plus fortes »

Travailler en collaboration étroite avec nos partenaires commerciaux mondiaux comme la Chine est gagnant : cela bénéficie à nos agriculteurs et au secteur agroalimentaire. Cela développe des relations commerciales plus fortes entre opérateurs, et bien sûr, cela bénéficie aux consommateurs des deux parties prenantes. »

 

La Commission rappelle que cette coopération sino-européenne a commencé voilà plus de 10 ans. Elle a conduit à la protection de 10 indications d’origine dans les législations européenne et chinoise. L’Union européenne compte 3 300 indications géographiques. Elle en reconnaît environ 1 250 d’origine extracommunautaire.