2017, le prix d’achat des intrants continuait d’augmenter en janvier, dans la foulée d’une hausse observée depuis août 2016. Sur un an, le prix a cessé de reculer pour la première fois depuis juillet 2013.

 

 

En novembre 2016, les livraisons d’azote et de phosphate ont été inférieures à celles de novembre 2015 malgré des prix toujours en repli sur un an. Celles de potasse ont à l’inverse progressé sur un an dans un contexte de prix en baisse.

 

Le prix du baril de pétrole brut de la mer du Nord a progressé de 2,8 % en janvier par rapport à décembre 2016, après un bond de plus de près de 20 % le mois précédent. Il atteint 54,6 $, son plus haut niveau depuis juillet 2015. Quant au fioul domestique carburant, qui représente la moitié du poste de l’énergie et des lubrifiants de l’Ipampa, son prix a diminué de 2,4 %. Mais la progression du prix sur un an commencée en octobre s’est accélérée.

 

Davantage d’aliments composés

En janvier 2017, avec deux jours ouvrables de plus qu’en janvier 2016, la production nationale d’aliments composés a progressé de 5,5 % sur un an. « La production d’aliments composés pour bovins, incluant la production totale de mash, affiche une vive progression de 9,1 % sur un an, mais se situe en dessous du niveau moyen de 2016 », note le ministère. Du côté des porcs, en janvier toujours, la production industrielle d’aliments est stable sur un an.

 

Quant aux volailles, les chiffres progressent de janvier 2016 à 2017, principalement sous l’effet de la forte demande des élevages de poulets de chair (+11,1 %) et de pondeuses (+6,1 %). En revanche, la production d’aliments composés à destination des palmipèdes recule sans surprise de 2,3 %, et devrait fléchir encore dans les prochains mois faisant suite à l’épizootie de grippe aviaire.