Le travail engagé depuis 2012 sur le suivi des effets non intentionnels (ENI) des pratiques phytosanitaires sur l’environnement au travers du dispositif de surveillance biologique du territoire doit se poursuivre et s’accentuer. Il sera pris en compte dans le dispositif de phytopharmacovigilance (prévu par la loi d’avenir du 13 octobre 2014). A ce titre, sur les 10 millions d’euros attribués à la surveillance du territoire, 1&thinsp...
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