Montbéliarde, salers, aubrac, rouge des prés, normande, vosgienne, prim’holstein, simmental. Huit races bovines cohabitent chez Diane et Emanuel Trompette, à Châtillon-sous-les-Côtes, dans la Meuse. « Nous aimons la couleur », soulignent les éleveurs au parcours et aux choix atypiques. Le couple s’est installé en 2002 au sein de l’exploitation des parents d’Emmanuel après avoir vécu dans le Jura...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
16%

Vous avez parcouru 16% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !
Votre analyse du marché - Veaux

La détente se poursuit dans le veau de boucherie

L’entrée dans la saison automnale est plus favorable à la consommation de viande de veau, malgré une activité perturbée dans la restauration. Mais face aux restrictions de plus en plus poussées pour lutter contre le Covid-19, les opérateurs demeurent inquiets. Les intégrateurs, qui anticipent un recul de la consommation aux vacances de printemps, réduisent leurs mises en place à une période où l’offre est foisonnante.