Si la Nouvelle-Zélande et l’Australie sont des exportateurs historiques vers l’Union européenne, leurs envois s’orientent progressivement vers la Chine depuis le début des années 2010. Cette tendance s’est affirmée l’an passé, en raison des importants besoins de l’empire du Milieu en protéines animales, conséquence de la peste porcine africaine. Cette situation permet de maintenir des cours soutenus sur le continent océanien. En cumul de janvier à septembre, les importations françaises en provenance de Nouvelle-Zélande sont de nouveau en recul de 16,3 % sur un an.