Entrer dans l’un des bâtiments de Christophe Cosme, aviculteur à Dangeul (Sarthe), c’est – presque – entrer dans une basse-cour au sec. Les poulets y agitent leurs ailes, miment des combats, montent sur les bottes de paille ou sur le plateau du peson, piquent dans les pierres minérales au son de la radio. « Ils expriment leur comportement naturel, explique l’éleveur. Aujourd’hui, j’ai des poulets de 38 jours...
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