«En commercialisant mes velles dans la filière rosée des Pyrénées sous indication géographique protégée (IGP), je les revalorise de 150 à 200 € par tête par rapport à une broutarde. Pour en faire un maximum, j’accouple mes 45 aubracs avec des taureaux charolais afin d’avoir des veaux croisés rentrant dans le cahier des charges de l’IGP. Et pour le renouvellement, j’achète chaque...
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Votre analyse du marché - Veaux

Les cours des veaux laitiers sont stables

L’offre de veaux laitiers est en adéquation avec les besoins des intégrateurs. Ces derniers se sont mis à jour dans les retards de sortie, au prix de sacrifices financiers. Le recul des mises en place, en conséquence de la crise de Covid-19, ne devrait pas se ressentir avant le quatrième trimestre.