Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Le cornadis , pratique et peu onéreux

réservé aux abonnés

 - -->
Tri. 1 © A. B.

En bergerie, cet équipement est très utile en substitution ou en complément à un parc de tri et de contention.

Alors que le parc de tri et le couloir de contention sont pratiques pour constituer des lots, le cornadis est utile pour les tris et les opérations individuelles. Le blocage des brebis permet ainsi de réaliser de nombreuses opérations.

Anne Bréhier

Plus d’informations sur www.reconquete-ovine.fr

Surveillance.
Échographie. © L. Sagot, institut Élevage
Vaccins et Traitements. © a. B.
Cage. © A.B.
Fixation. © a. B.
Bien poser ses cornadis

Pour contrer la force exercée sur les cornadis par les brebis, particulièrement importante lors de la distribution des concentrés, ces derniers doivent être solidement fixés. Les piliers de renforcement verticaux et les planches horizontales sont indispensables. Ceci évite que les cornadis ne gondolent et ne se ferment plus difficilement.

« 58 cm à partir du sol de la bergerie constitue une bonne hauteur », estime Christophe Rainon, technicien ovin à la chambre d’agriculture de la Nièvre.

Une marche derrière les cornadis peut être envisagée. Selon Julien Meloux, du pôle ovin de Charolles, cette petite marche est indispensable pour que les agnelles consomment facilement l’aliment distribué dans l’auge. Elle a, cependant, un inconvénient : les brebis n’ont pas le dos plat, ce qui peut induire quelques prolapsus en fin de gestation.

La barre de blocage des cornadis doit être accessible du côté du couloir d’alimentation.

Les cornadis en bois sont les plus courants. Leur prix est d’environ 15 euros la place. Les cornadis en métal sont deux fois plus chers (30 euros la place), et plus bruyants.

Plus d'infos sur le sujet

Adaptation
Habituer les animaux au cornadis requiert quelques jours. « Au départ, il faut aller chercher les jeunes agnelles, mais au bout d’une semaine, elles viennent toutes seules, attirées par le grain », souligne Julien Meloux, du pôle ovin de Charolles.

Imprimer Envoyer par mail Commenter
En direct
Afficher toutes les actualités

Cet article est paru dans La France Agricole

Transmission & Patrimoine : tous les conseils pour passer le relais !