Pour le cinquième mois consécutif, "les abattages d’ovins de réforme dépassent leur niveau de 2021". Ils atteignent 44000 têtes contre 41137 l’an dernier. C’est le constat que dresse Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture, dans sa note d’Infos rapides publiée le 30 novembre 2022.

En cumul depuis janvier aussi

Les brebis et béliers de réforme représentent 17,3 % des abattages d’ovins en France, en octobre. En cumul sur les dix premiers mois de l’année aussi, ils ont été plus nombreux que l’an dernier dans les abattoirs : 474195 têtes contre 454114 (+4,4 %).

Du côté des agneaux, c’est l’inverse : 209 821 animaux ont été abattus en octobre 2022 contre 223 418 en 2021. C’est 6,1 % de moins sur un an. En cumul depuis janvier, l’activité est également en repli avec 3 054 073 têtes au lieu de 3 182 357 l’an dernier.

Sur le plan commercial, en septembre cette fois, les importations d’ovins vivants ont chuté de 53,3 % par rapport à l’an dernier. C’est la conséquence de la baisse des achats en Espagne. Les exportations ont grimpé de 11,2 % sous l’effet de l’augmentation des ventes d’adultes vivants. Les importations de viande ovine ont bondi de 6,2 %, portées principalement par les achats en provenance de la Nouvelle-Zélande.