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Augmentation des abattages de volailles de chair

Dans le détail les abattages de poulets de chair continuent d’augmenter, en poids, ils progressent de 0,6 % entre octobre 2020 et octobre 2021. « L’augmentation du poids moyen des carcasses (+56 g par poulet sur un an) permet de compenser les effectifs en diminution

(−3,1 %) », explique Agreste. Cette progression permet ainsi « de répondre à la consommation soutenue de viande de poulet cette année ».

 

En pintade, les abattages ont augmenté par rapport à octobre 2020, Agreste nuance cependant ce redressement en raison « du niveau bas observé l’an dernier ».

 

En dindes, les abattages ont diminué de 9,2 % en poids entre octobre 2020 et octobre 2021, et ce, « malgré l’alourdissement des carcasses (+450 g sur un an) », souligne Agreste.

 

En octobre 2021, le redressement des abattages de canards à rôtir se confirme depuis juillet, après deux années de crise de débouchés. Ainsi, ils ont progressé de 27,5 % en poids sur un an.

 

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Recul des mises en place de dindonneaux à l’approche des fêtes

Du côté de la production, en septembre 2021, « les mises en place de poussins de chair sont proches de la moyenne de 2018 à 2020, bien qu’en recul sur un an (−5,1 %) ».

 

L’approche des fêtes n’a pas soutenu les mises en place de dindonneaux, elles ont reculé de 14,2 %, « dans la continuité des mois précédents ». En revanche, les mises en place des pintadeaux ont progressé de 4,3 % en glissement annuel.

 

Dans le même temps, Agreste indique que les mises en place de canetons ont progressé de 5,8 %, « probablement tirées par la filière à rôtir, compte tenu du pic des éclosions (+11,4 %) ». Pour les canetons gras en revanche, les éclosions sont restées « inférieures à celles de septembre 2020, après une relance dynamique observée de mai à juillet ».

 

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Augmentation des importations et des exportations

Quant au commerce internationale, en septembre 2021, « le déficit extérieur des échanges de viande de Gallus est stable en volume sur un an, s’établissant à — 28,4 K tec et à — 59,6 M€ en valeur ».

 

Pour le troisième mois consécutif ; les exportations de viande de poulet « dépassent le niveau moyen observé sur cinq ans (+4,5 %) ». Ces exportations sont « particulièrement dynamiques » vers les pays de l’Union européenne, elles ont ainsi progressé de 75,5 %. En revanche, les ventes vers les pays tiers ont reculé de 10 %.

 

Parallèlement, les importations de viandes de poulet ont elles aussi augmenté de 11,5 %. « Elles progressent fortement en provenance du Royaume-Uni et de la Belgique », détaille Agreste.