La finale des dix-septième Ovinpiades des jeunes bergers s’est déroulée le 26 février 2022, lors de la première journée de l’édition « des retrouvailles » du Salon international de l’agriculture à Paris. Ils étaient 26 garçons et 14 filles, sélectionnés lors des phases de qualifications, à s’affronter pour le titre du meilleur jeune berger de France.

Une brebis pour le vainqueur

C’est Adrien Chambon, du lycée agricole de Brioude Bonnefont en Haute-Loire, qui a raflé la mise. Il a ainsi remporté une brebis racée Île-de-France « pour l’inciter à poursuivre sa formation sans perdre de vue le mouton », expliquent les organisateurs.

 

Félicien Saunois, de la MFR de Quétigny (Côte-d’Or), prend la deuxième position, suivi par Marie Delpech, du lycée agricole de la Vinadie (Lot), faisant d’elle la meilleure jeune bergère de France 2022.

Le trophée collectif revient aux Vosges

Le lycée agricole de Mirecourt dans les Vosges remporte la onzième édition des Ovinpiades collectives. Les deux mille euros promis aux vainqueurs financeront un voyage en lien avec l’élevage de brebis.

 

L’équipe gagnante de l’épreuve collective, composée de cinq étudiants, était accompagnée des quatre autres membres de la classe et de leurs deux formatrices du lycée agricole de Mirecourt, dans les Vosges. © Raphaëlle Borget/GFA
L’équipe gagnante de l’épreuve collective, composée de cinq étudiants, était accompagnée des quatre autres membres de la classe et de leurs deux formatrices du lycée agricole de Mirecourt, dans les Vosges. © Raphaëlle Borget/GFA

 

Cette année, les élèves ont planché sur des tutoriels relatifs aux techniques d’élevage, sur trois thèmes imposés : alimentation, sanitaire et bâtiment/équipement. À Mirecourt, les élèves s’y préparent depuis le début de l’année scolaire, raconte Catherine Falcoz, l’une des formatrices à La France Agricole.

 

Entre le début de l’année et les rendus pour les sélections en janvier, l’équipe éducative leur prévoit des créneaux horaires spécifiques. Une vingtaine d’heures au total, auxquelles s’ajoute quelques fois du travail personnel, précise la formatrice.

Préparer le renouvellement des générations

Pour remporter le titre, les candidats ont dû se soumettre à des épreuves alliant théorie et pratique, détaillent les organisateurs. « Ce concours a pour objectif de promouvoir le métier d’éleveur de brebis et de susciter de nouvelles vocations auprès des élèves des établissements agricoles. » 750 jeunes âgés de 16 à 24 ans suivant une formation dans l’un des 100 établissements agricoles ont participé aux différentes sélections pour tenter d’accéder à la finale.