. De leur côté, les abattages d’ovins de réforme sont en hausse de 8,3 % en têtes sur un an.

 

 

> Consultez les cours et marchés des ovins sur Lafranceagricole.fr

 

Toutefois, l’évolution des abattages d’agneaux « est à relativiser compte tenu du positionnement de la fête de Pâques, premier week-end d’avril en 2021 et à la mi-avril en 2022 », précise Agreste.

 

30 centimes par kilo de plus que l’an dernier

À l’approche de Pâques, le cours de l’agneau a progressé moins fortement que l’année passée même s’il reste supérieur au cours de 2021. Il s’établit à 7,60 €/kg carcasse, soit 30 centimes d’euros par kilo de carcasse au-dessus de son niveau de l’an dernier.

 

Hausse des importations d’ovins vivants

Les importations d’ovins vivants dépassent de 35,1 % (+2 638 têtes) leur niveau de 2021. Cette hausse concerne en majorité des achats d’agneaux en provenance des Pays-Bas et de l’Irlande.

 

Les exportations d’agneaux augmentent de 2,5 % sur un an avec 30 900 têtes. « Le repli des ventes vers l’Espagne est compensé par des envois ponctuels vers Israël (6 000 têtes), l’Algérie (près de 1 900 têtes) et par une augmentation de 57,3 % des ventes vers l’Italie », souligne Agreste.

 

S’agissant du commerce extérieur, les importations de viande ovine à destination du marché français rejoignent le niveau de l’an passé. « Parmi les principaux pays fournisseurs, seuls les achats en provenance de la Nouvelle-Zélande et de l’Irlande progressent », relève Agreste.