«Après trois ans sans concours national de la race, le retour au Sommet a constitué un vrai point d’étape. La satisfaction est immense », se réjouit Yves Chassany, président de l’Upra Aubrac. Pas moins de 380 animaux ont concouru, issus de 130 élevages et 10 départements.

Maîtrise des formats

Pour Yves Chassany, ce national a « confirmé le projet racial, en mettant en avant des animaux présentant un maximum de poids pour un minimum de volume. » L’accent est porté sur la maîtrise des formats afin de « garder des aptitudes sur nos territoires difficiles et d’obtenir des coûts d’entretien raisonnables face aux incidents climatiques. »

Le croisement charolais a également été mis à l’honneur. Dix femelles et dix mâles issus du croisement taureau charolais et mère aubrac ont été présentés.

L. P. et V. G.