La parthenaise était la race à l’honneur du Space pour la première fois. L’occasion de délocaliser le National en terre bretonne, au nord du grand berceau de production (triangle La Rochelle, Nantes, Poitiers). « Les effectifs ont été réduits à 70 animaux au lieu de 250 habituellement, explique Didier Poireau, technicien de l’organisme de sélection (OS). La participation est bonne, avec trente-six élevages représentés, dont trois nouveaux. »

Les champions en imposent, sans pour autant atteindre des volumes extrêmes. Dotés dans l’ensemble d’une ossature fine, ils se distinguent également par leur mixité. La présence de quatre animaux de boucherie constituait une belle vitrine pour le label rouge La parthenaise.

Parmi les actualités de la race, la création d’une Maison de la parthenaise, qui pourrait ouvrir ses portes en 2020, à Parthenay, dans les Deux-Sèvres. L’objectif est double : favoriser les synergies en regroupant certains partenaires professionnels, et mettre en avant la race auprès du grand public au travers d’un espace d’exposition, d’un restaurant et d’un point de vente.

Autres chantiers en cours : la mise en application du règlement zootechnique européen, au 1er novembre, ainsi qu’une réflexion « bien avancée » sur le lancement d’un programme « sans cornes ».