</

 

Concernant le commerce mondial de produits carnés, il devrait néanmoins augmenter de 2,4 % pour atteindre 37 millions de tonnes en 2020. Bien que les échanges internationaux conservent une tendance haussière, un ralentissement considérable est à attendre par rapport à la dynamique enregistrée en 2019 (+ 6,8 %). « Cette augmentation serait entièrement imputable à la viande de porc, puisque le commerce de la viande bovine, ovine et de volaille devrait stagner ou diminuer », rapporte la FAO.

 

Les perspectives dépendront largement de l’Empire du Milieu, qui devrait se positionner une nouvelle fois comme le « principal moteur de croissance du commerce mondial en 2020 ». Si les importations carnées chinoises ont progressé de 24 % par rapport à l’an passé, « des stocks élevés de viande en chambre froide » sont constatés depuis le début de l’année, résultant des commandes effectuées en prévision du Nouvel An chinois, finalement annulé. « Ceci a entraîné une réduction drastique de la consommation de viande », complète la FAO.