, les abattages de volailles se replient de 6 % en têtes et de 5 % en tec (tonnes-équivalent carcasse) en avril 2017. À l’autre bout de la filière, en mars, les mises en place des poussins des trois principales volailles reculent aussi : de 6 % pour les poulets de chair et de 7 % pour les dindonneaux. « La baisse est plus modérée pour les canetons, mais elle doit être relativisée par rapport à un début d’année 2016 déjà en fort repli », rappelle le ministère.

 

Production stable

Malgré ce recul des abattages, au premier trimestre de 2017, la production indigène de volailles de chair toutes espèces confondues serait quasi stable par rapport à 2016. « L’évolution varie selon l’espèce : légère hausse pour le poulet (+1,8 %), en repli pour la dinde (–3,9 %) et en forte baisse pour le canard (–20 %). Cette dernière espèce étant fortement impactée par les suites de la deuxième influenza aviaire », détaille le ministère.

 

Quant aux exportations de viandes et préparations de volailles, elles progressent en mars, de 5 % en glissement annuel. Les importations progressent dans la même proportion. « Le déficit du solde commercial en volume reste négatif, note le ministère. Les exportations de viande de poulet se replient de 1,3 %, soit 500 tec. […] Les importations de viande de poulet progressent de 7 %, soit 3 200 tec. »

Commerce extérieur négatif en volume

Même constat au premier trimestre. « Le solde du commerce extérieur de viandes et préparations reste négatif en volume : 131 milliers de tec exportées contre 153 milliers de tec importées. » Les exportations de poulet ont chuté de plus de 5 % par rapport au premier trimestre de 2016, soit 5 300 tec de moins, et en particulier vers le Moyen-Orient. Dans le même temps, les importations s’envolent de plus de 5 %, soit +7 000 tec, avec une hausse de 9 000 tec depuis l’Union européenne.