De mars à janvier 2019, plus de cent lapins auraient été tués dans le secteur de Minihy-Tréguier, dans les Côtes-d’Armor, avec un mode opératoire identique. À l’époque, Jean-Yves Fenvarc’h, le maire de Minihy-Tréguier, avait confié à La France Agricole : « Ça crée une psychose sur ma commune. »

 

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Les cadavres écrasés

Les personnes touchées étaient des amateurs élevant des lapins dans leurs jardins. Le 23 octobre 2018, un couple de retraités a ainsi retrouvé près de vingt lapins écrasés près de leurs clapiers, sans voir aucun sang. Une analyse avait montré que les bêtes avaient été abattues par un coup de pic pointu dans le cœur, avant d’être aplatie violemment par une chaussure.

 

La gendarmerie enquêtait sur cette affaire. Selon les propos du substitut du procureur de la République de Saint-Brieuc rapportés par Le Parisien, les enquêteurs ont recueilli des images, de chiens errants « qui venaient jusqu’aux clapiers, arrivaient à se mettre debout à hauteur des lapins et à mettre leurs pattes sur les cages – sans forcément les ouvrir. »

Des chiens errants photographiés

Les expertises vétérinaires ont laissé à penser que les marques sur certaines dépouilles pouvaient être celles de crocs. Le Parisien explique que ces chiens ont été identifiés et leurs maîtres prévenus. Depuis un an, il n’y a pas eu de nouveaux faits, ce qui a conduit la justice à classer l’affaire sans suite.