Les États généraux de l’alimentation ont fait naître un espoir : celui que les agriculteurs puissent vivre de leur métier grâce à une loi écrite pour « inverser la contractualisation », des mots mêmes du chef de l’État. Mais celle que viennent d’adopter les députés (lire page 19), n’est qu’une boîte à outils de plus. Richard Ferrand, le chef de file...
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