SOMMAIRE

Bilan de la campagne 2011-12

Commentaires sur les variétés du réseau (colza d'hiver, 2010-11)

Série des lignées

- témoins

- nouveautés de 2011

Série des hybrides

- témoins

- deuxième année

- nouveautés de 2011

Les CHL présents uniquement dans les 11 essais du Sud

A télécharger :

- Caractéritistiques des variétés

- Productivité par région

- Données technologiques et observations en végétation

- Nombre d'essais et de départements par regroupement

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Bilan de la campagne 2011-12

Pour le colza de la campagne de 2012, c'est une très bonne surprise malgré des conditions climatiques extrêmes (gel et sécheresse hivernale) mais une fin de cycle exceptionnelle expliquant les bons à très bons rendements obtenus.

Le rendement national moyen se situerait aux environs de 35 q/ha malgré des moyennes inférieures à 30 q/ha sur des grandes régions de production telles que la Lorraine, le sud et l'est de la Champagne-Ardenne et le nord de la Bourgogne particulièrement affecté par les dégâts de gel de l'hiver.

Dans de nombreuses régions, les rendements observés sont très nettement supérieurs à ce qui était attendu compte tenu de la sécheresse jusqu'à la mi-floraison dans le Centre et le Centre-Ouest et des dégâts de gel historiques subis dans un grand quart nord-est. Le rendement moyen national devrait s'établir autour de 34/35 q/ha. Cette moyenne cache une grande disparité parcellaire allant de moins 10 à plus de 50 q/ha et cela dans la plupart des régions.

Une nouvelle fois, le colza montre sa grande capacité de compensation pour peu que le climat lui soit favorable en fin de cycle, qu'une implantation de qualité soit assurée et que le suivi technique soit en cohérence avec le contexte local.

Les surfaces nationales sont en légère augmentation (2,5 %) par rapport à l'an dernier et se situent à 1.594.000 ha environ (source : Agreste, juillet 2012). Cette hausse est observée malgré les pertes de surfaces sur la grande partie est de la France faisant suite aux dégâts de gel. On note également des baisses de surfaces dans le Midi-Pyrénées et le Rhône-Alpes. Les autres régions du Centre, façade atlantique et nord-ouest sont en augmentation de quelques pour-cent à 14 %.

Semis de la mi-août à la mi-septembre : levées homogènes, puis hétérogènes pour les derniers semis

Les premiers semis sont réalisés dès la mi-août et se prolongent jusqu'à la mi-septembre. Les levées sont assez homogènes pour les premiers semis, plus hétérogènes pour les autres.

Les conditions climatiques de l'automne, chaud et sec, vont entraîner un développement très important de la végétation avec des élongations parfois très importantes. On peut noter ici ou là des parcelles avec des élongations dépassant les 15 cm. Le mois d'août et le début de septembre avec un peu d'eau et/ou les pluies orageuses ont permis une levée rapide. Durant tout l'automne, les conditions chaudes ont entraîné des minéralisations importantes, bien valorisées par le colza.

La sécheresse s'est poursuivie sur une partie de l'automne et de l'hiver, les nappes ne se rechargent pas. Malgré tout, les premiers colzas poussent et les biomasses à l'entrée de l'hiver se situent vers 2 à 2,5 kg/m² contre seulement 800 grammes à 1 kg en 2011. Cette sécheresse et des températures supérieures aux normales vont perdurer jusqu'à la fin de janvier 2012.

Une pression en insectes et maladies importante à l'automne

Des attaques importantes de noctuelles terricoles dans le Poitou-Charentes entraînent quelques ressemis.

Présent depuis quelques années sur la façade centre-ouest, l'altise se manifeste aussi plus au sud, dans le grand Sud-Ouest, et plus au nord, sur la façade maritime de la Normandie et de la Picardie ainsi que sur le Centre. Les captures s'étalent sur pratiquement tout l'automne et le début de l'hiver, les premières larves sont détectées dès la mi-octobre dans les parcelles correspondant aux premiers vols de septembre.

Le traitement de semences Cruiser OSR, autorisé pour la première fois pour les semis de 2011, a confirmé son intérêt sur pucerons à l'automne et les vols de petites d'altises. Il a été sans effet sur les ravageurs arrivant plus tardivement comme les grosses altises, taupins, tenthrèdes, charançons du bourgeon terminal. Ce dernier confirme son « ancrage » dans certains secteurs du Centre et du Centre-Est avec une mention particulière pour le sud-est de l'Aube et le centre où sa nuisibilité reste préoccupante d'autant plus que le vol s'est prolongé jusqu'au début de décembre.

Depuis 2002, on n'observe quasi plus d'attaques importantes de phoma en raison des conditions climatiques défavorables aux émissions importantes de spores à l'automne et d'un panel variétal cultivé présentant un très bon niveau de tolérance. Une présence d'oïdium sur feuilles localement importante est signalée.

Un froid brutal et fort à la fin de janvier

Après un début d'hiver exceptionnellement doux qui a permis aux plantes de rester en phase de croissance active jusque vers la fin de janvier, les températures baissent brutalement pour atteindre des minima rarement observés en France, de -15°C à -19°C, accompagnés d'un vent de nord-est très marqué se prolongeant durant 12 à 15 jours selon les régions. Un second épisode, au froid moins marqué, de -7°C à -10 °C, beaucoup plus bref, 3 à 4 jours, survient... alors que la végétation est souvent repartie.

Les dégâts engendrés par ces vagues de froid vont être très divers selon les régions et selon qu'il y a eu présence ou non d'une couche neigeuse protectrice mais également la présence de larves d'altises et/ou de charançons du bourgeon terminal. Sa présence sur les régions de l'Ouest, du Centre et du Nord-Ouest a permis d'atténuer l'impact du froid, ce qui s'est traduit essentiellement par des pertes importantes de feuilles, voire du gel avec destruction de plantes sur les parcelles où l'élongation préhivernale était la plus marquée.

L'absence totale de couverture neigeuse sur un grand quart nord-est englobant les régions de la Champagne, de la Bourgogne et de la Lorraine a eu des conséquences beaucoup plus graves atteignant des niveaux jamais observés depuis 50 ans. A minima, toutes les parcelles ont subi une défoliation massive, souvent totale.

Dans les cas extrêmes, le gel des plantes a été complet conduisant au retournement de plusieurs dizaines de milliers d'hectares de colza. Une fraction encore plus importante de parcelles, fortement affectées, a été maintenue subissant en mars- avril des attaques de botrytis provoquant des pertes de plantes supplémentaires ou accentuant leur affaiblissement.

Sur une bonne partie du territoire, une sécheresse marquée s'installe au cours de la courant montaison qui va se prolonger jusqu'au début de la floraison sur une grande moitié ouest. Elle entrave la croissance des plantes et leur pouvoir de compensation. La sécheresse est suivie jusqu'à la récolte d'un contexte climatique totalement différent, pluviométrie abondante et régulière, températures inférieures aux normales, rayonnement très déficitaire.

Les charançons de la tige sont assez bien contrôlés. Les méligèthes sont également bien présentes mais mis à part certains secteurs, elles sont correctement maîtrisées. La sécheresse ne permet pas aux maladies de s'exprimer.

L'oïdium reste discret, il disparaît même avec la perte des feuilles abondantes faisant suite aux fortes gelées. Le phoma peu présent se trouve la plupart du temps sur les collets et parties élonguées abîmées par le gel.

Un début de floraison à la fin de mars et au début d'avril sans pluies et avec des températures élevées mais une fin de cycle idéale

La floraison s'étale sur plus d'un mois pour se terminer vers la mi-mai. Les conditions climatiques du printemps très variables prolongent le cycle des cultures notamment des variétés précoces qui « refleurissent ». De nombreuses siliques avortent avec pour cause les gelées matinales du début de la floraison, mais également la sécheresse et les méligèthes.

Le rapport rayonnement/température est correct laissant présager une bonne nouaison. Le nombre de siliques moyen formé est très variable, inférieur à celui constaté en 2011 dans les régions du Nord et de l'Est, égal voire supérieur dans les autres régions.

Le début des récoltes est plutôt tardif (à la fin de juin et au début de juillet) et au début d'août, les surfaces encore à récolter atteignent un niveau record. Le PMG est bon souvent de 0,5 à 1 g de plus par rapport à l'an passé. Il n'est pas rare de trouver des PMG à plus de 5 g. Les teneurs en huile sont assez proches, parfois plus faibles que l'an dernier, traduisant une fin de cycle favorable à l'absorption de l'azote.

En termes de productivité, la campagne de 2012 du colza restera celle de tous les contrastes. Bon niveau de rendement dans le Sud-Ouest, rendements records ou proches des records dans la frange centrale du pays, Rhône-Alpes, Centre-Est, Ouest-Atlantique, Centre, moyens dans le grand quart nord-ouest, très moyens au nord et à l'est de la Bourgogne, sur l'est et le sud de la Champagne ainsi qu'en Lorraine.

Ces dernières régions, les plus affectées par les gels de l'hiver, sont celles où les contrastes sont les plus criants. Les secteurs et les parcelles les moins concernés par le gel obtiennent des niveaux de rendement bons à très bons. A l'inverse, les plus marqués par le gel de l'hiver enregistrent des rendements variant de moins de 10 quintaux et rarement plus de 20 q/ha, certaines parcelles étant purement et simplement broyées car envahies par les adventices.

Insectes de printemps et maladies présents : incidence limitée

Les méligèthes posent des problèmes sur certains secteurs où il est difficile d'intervenir au bon moment en raison des conditions climatiques défavorables au traitement insecticide. Les charançons des siliques et cécidomyies sont toujours présents.

Il est à noter cette année la présence importante sur certaines parcelles de larves de baris dans les pivots aussi bien secs que verts. Le sclérotina est peu présent malgré des kits pétales majoritairement positifs : température fraîche en postfloraison explique cela.

Le mycosphaerella, l'oïdium, l'alternaria et le cortège de champignons de fin cycle sont détectés surtout sur les parcelles n'ayant eu aucun fongicide à base de triazoles au cours de la floraison ou les parcelles situées sur la façade maritime ouest ; leur nuisibilité y sera localement importante...

Cette année, l'orobanche apparaît plus tardivement et provoque sur certaines parcelles une perte de rendement. De nouvelles communes sont touchées notamment dans la Vienne.

Malgré tous ces éléments (sécheresse, élongation, gel, insectes), le pouvoir de compensation du colza est tel que les niveaux de rendement sont très bons. Cela est dû en particulier à une fin de cycle très favorable au remplissage des graines.

Un colza bien implanté avec un bon pivot (plus de 15 cm de longueur) est la clé de la réussite. L'année 2012, comme 2011, confirme que les conditions de postfloraison sont déterminantes pour les bons rendements : pas de déficit en eau et plantes saines (feuilles et siliques). Le suivi technique des cultures de colzas restent les facteurs clés.

Le colza, dont les cours restent bien orientés, demeure une tête de rotation à privilégier.

par Jean-Pierre Palleau, du Cetiom (13-août-2012)

Commentaires sur les variétés de colza (2011-12)

Série des lignées : témoins

Adriana : témoin commun aux deux regroupements hybrides et lignées ; lignée mi-tardive à la floraison et mi-précoce à maturité, elle est très peu sensible au phoma (groupe I). Cette variété possède une faible sensibilité à l'élongation automnale. Elle se situe au-dessous de la moyenne dans toutes les régions. Sa teneur en huile est la plus élevée. Elle possède une teneur en glucosinolates faible. De taille moyenne, elle est peu sensible à la verse.

Exocet : témoin commun aux deux regroupements hybrides et lignées ; hybride restauré, haut, tardif à la floraison et à maturité, il est très peu sensible au phoma (groupe II). Sa sensibilité est moyenne à l'élongation automnale. Il est sensible à la verse. Son niveau de rendement est très bon dans toutes les régions sauf dans le Centre-Ouest où il est centré sur la moyenne. Il possède une teneur en huile et en glucosinolates moyenne.

Cash : lignée mi-précoce à la floraison et à maturité et précoce à la reprise de végétation. Variété de taille moyenne, sensibilité à l'élongation automnale moyenne et très peu sensible à la verse. Elle est très peu sensible au phoma (groupe I). Sa teneur en huile est élevée et sa teneur en glucosinolates moyenne. Son niveau de rendement est en net retrait dans toutes les régions, lié en grande partie à sa reprise précoce et au gel hivernal tardif.

Pamela : lignée mi-tardive à la floraison et tardive à maturité. Variété de taille moyenne, sa sensibilité à l'élongation automnale est moyenne. Elle est peu sensible à la verse et très peu sensible au phoma (groupe I). Ses teneurs en huile et en glucosinolates sont moyennes. Son niveau de rendement est très bon et confirme ses bons résultats de l'année passée.

Série des lignées : les nouveautés de 2011

Lohana : lignée mi-précoce à la floraison et tardive à maturité. Variété de taille moyenne, sa sensibilité à l'élongation automnale est moyenne, elle est peu sensible à la verse et peu sensible à très peu sensible (à confirmer) au phoma (groupe I). Sa teneur en huile est moyenne et sa teneur en glucosinolates est faible. Son niveau de rendement est très bon dans toutes les régions sauf sur le Nord-Ouest où il est centré sur la moyenne.

Jetset : lignée mi-précoce à la floraison et mi-précoce à maturité. Elle est très peu sensible au phoma (groupe I). Sa teneur en huile est moyenne et sa teneur en glucosinolates est faible. Sa sensibilité à l'élongation automnale est forte. De taille moyenne, elle est peu sensible à la verse. Son niveau de rendement est bon dans le Centre-Ouest et le Nord-Ouest mais en retrait sur les autres régions.

Série des hybrides : témoins

Adriana : témoin commun aux deux regroupements hybrides et lignées, elle est mi-tardive à la floraison et mi-précoce à maturité, elle est très peu sensible au phoma (groupe I). Sa teneur en huile est la plus élevée et sa teneur en glucosinolates est faible. De taille moyenne, elle est peu sensible à la verse. Sa sensibilité à l'élongation automnale est faible. Elle se situe dans ce regroupement comme en 2010 et 2011, en net retrait dans toutes les régions.

Exocet : témoin commun aux deux regroupements hybrides et lignées. Hybride restauré, haut, tardif à la floraison et à maturité, il est très peu sensible au phoma (groupe II). Sa sensibilité est moyenne à l'élongation automnale et il est sensible à la verse. Son niveau de rendement est centré sur la moyenne sur le Centre, Centre-Est et Nord-Ouest, et en retrait sur le Nord-Est, Centre-Ouest et Sud. Il possède une teneur en huile et en glucosinolates moyenne.

DK Exquisite : hybride restauré mi-tardif à la floraison et à maturité, tardif à la reprise de végétation. Sa teneur en huile est élevée et faible en glucosinolates. Il est peu sensible au phoma (groupe I). Il montre une faible sensibilité à l'élongation automnale. Avec une taille haute, il est peu sensible à la verse. Son niveau de rendement est légèrement supérieur à la moyenne sur le Centre-Est et Nord-Est, et en dessous de celle-ci dans le Sud et le Centre. Il est en retrait sur le Centre-Ouest et le Nord-Ouest.

Dynastie : hybride restauré mi-tardif à la floraison et mi-précoce à maturité, tardif à la reprise de végétation. Il est peu sensible au phoma (groupe I). Sa sensibilité est faible à l'élongation automnale. Il est de taille moyenne et peu sensible à la verse. Il possède une teneur en huile élevée et une teneur en glucosinolates moyenne. Son niveau de rendement est centré sur la moyenne sur toutes les régions.

Série des hybrides : deuxième année

DK Expower : hybride restauré mi-précoce à la floraison et à maturité, précoce à la reprise de végétation. Sa teneur en huile est élevée et sa teneur en glucosinolates est faible. Il est très peu sensible au phoma (groupe II). Sa sensibilité est forte à l'élongation automnale. Il est de taille moyenne mais sensible à la verse. Son niveau de rendement est en retrait sur toutes les régions en liaison avec sa reprise précoce et le gel hivernal tardif.

DK Explicit : hybride restauré mi-tardif à la floraison et mi-précoce à maturité. Teneur en huile élevée et faible en glucosinolates, il est très peu sensible au phoma (groupe II). Il montre une faible sensibilité à l'élongation automnale. Avec une taille haute, il est peu très peu sensible à la verse. Son niveau de rendement est bon à très bon dans toutes les régions.

DK Exstorm : hybride restauré mi-précoce à la floraison et à maturité. Sa teneur en huile est élevée et sa teneur en glucosinolates est moyenne. Il est très peu sensible au phoma (groupe II) et montre une sensibilité faible à l'élongation automnale. Avec une taille haute, il est peu sensible à la verse. Son niveau de rendement est très bon dans toutes les régions avec très peu de variabilité. Il confirme ses résultats de l'année passée.

DK Excellium : hybride restauré mi-précoce à la floraison et à maturité, précoce à la reprise de végétation. Sa teneur en huile est élevée et sa teneur en glucosinolates est moyenne. Il est très peu sensible au phoma (groupe II) et montre une sensibilité forte à l'élongation automnale. Avec une taille haute, il est peu sensible à la verse. Son niveau de rendement est centré sur la moyenne dans toutes les régions.

DK Extec : hybride restauré tardif à la floraison et mi-tardif à maturité, précoce à la reprise de végétation. Sa teneur en huile est moyenne et élevée en glucosinolates. Il est très peu sensible au phoma (groupe II) et montre une sensibilité forte à l'élongation automnale. Avec sa taille haute, il est peu sensible à la verse. Son niveau de rendement est très bon sur le Sud, proche de la moyenne sur le Centre-Est et le Nord-Est, et en retrait sur le Centre-Ouest, le Centre et le Nord-Ouest.

Hybrirock : hybride restauré le plus précoce de la série hybride, mi-précoce à la floraison et à maturité, précoce à la reprise de végétation. Sa teneur en huile est élevée et sa teneur en glucosinolates faible. Il est très peu sensible au phoma (groupe I). Sa sensibilité est forte à l'élongation automnale. Il est de taille élevée mais peu sensible à la verse. Son niveau de rendement est bon sur le Sud et le Centre-Ouest proche de la moyenne sur le Nord-Ouest et le Centre, en retrait sur le Nord-Est et le Centre-Est.

Série des hybrides : les nouveautés de 2011

Atenzo : hybride restauré, mi-tardif à la floraison et mi-précoce à maturité. Il présente une teneur en huile élevée et une teneur en glucosinolates faible. Très peu sensible au phoma (groupe II). Sa sensibilité à l'élongation automnale est moyenne à forte (à confirmer). Avec une taille haute, il est peu sensible à la verse. Son niveau de rendement est bon sur le Sud et centré sur la moyenne dans les autres régions.

Bonanza : hybride restauré mi-tardif à la floraison et à maturité. Il est très peu sensible (à confirmer) au phoma (groupe I). Sa sensibilité est moyenne à l'élongation automnale. Il est de taille haute mais peu sensible à la verse. Il possède une teneur en huile élevée et une teneur en glucosinolates moyenne. Son niveau de rendement est bon à très bon sur toutes les régions.

DK Expertise : hybride restauré mi-précoce à la floraison et à maturité. Il est très peu sensible au phoma (groupe II). Sa sensibilité est moyenne à l'élongation automnale. Il est de taille haute mais sensible à peu sensible à la verse (à confirmer). Il possède une teneur en huile moyenne et une teneur en glucosinolates élevée. Son niveau de rendement est très bon sur toutes les régions.

Hardi : hybride restauré mi-précoce à la floraison et mi-tardif à maturité. Il est très peu sensible au phoma (groupe I). Sa sensibilité est moyenne à l'élongation automnale. Il est de taille moyenne et très peu sensible à la verse. Il possède une teneur en huile moyenne et une teneur en glucosinolates élevée. Son niveau de rendement est centré sur la moyenne sur le Centre Ouest, Centre-Est, Nord-Ouest et Centre, en retrait sur le Sud et le Nord-Est.

Les CHL présents uniquement dans les 11 essais du Sud

Coklico : CHL présent uniquement dans le Sud, mi-tardif à la floraison et tardif à maturité ainsi qu'à la reprise de végétation. Il est peu sensible au phoma (groupe I). De taille moyenne, il est peu sensible à la verse, sa sensibilité à l'élongation automnale est moyenne. Il possède une teneur en huile et en glucosinolates moyenne. Son niveau de rendement est en très net retrait cette année.

Medley : CHL mi-tardif en floraison et tardif à maturité, sa sensibilité à l'élongation automnale est faible. Il est très peu sensible au phoma (groupe I). Haut, il est très peu sensible à la verse (à confirmer). Sa teneur en huile est élevée et sa teneur en glucosinolates est moyenne. Son niveau de rendement est bon dans cette série.

d'après le Cetiom (publié le 20 août 2012)