«Ces deux dernières années, le climat n’a certes pas été favorable aux attaques de ravageurs sur maïs, mais ce n’est pas pour autant qu’en 2019 il n’y aura pas de pression importante, considère Jean-Baptiste Thibord, d’Arvalis. Or, pour cette nouvelle campagne, nous partons dans l’inconnue, voire dans l’impasse technique, comme pour les mouches. »
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