Dans le sillage du blé, la campagne actuelle de l’orge est marquée par une forte demande, particulièrement vers le Moyen-Orient. La Chine, qui importe la quasi-totalité de ses besoins, reste l’importateur majeur, avec près du tiers des échanges mondiaux. Pourtant, cette situation ne profite qu’en partie aux orges françaises, moins compétitives que les origines russes, ukrainiennes et australiennes. L’activité est toutefois soutenue en orge brassicole, devenue plus chère que le blé. Au point que les cours ont atteint des sommets : 360 €/t (Fob Creil) pour l’orge de printemps et 340 €/t pour les variétés d’hiver, tandis que l’orge fourragère se négocie à environ 270 €/t (rendu Rouen). Le stock français de fin de campagne devrait toutefois progresser de 0,8 Mt en 2020-2021 à 1,4 Mt cette année.

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Blé et maïs à la baisse, dans le sillage des valeurs financières

La Banque centrale américaine s’est dite favorable à un durcissement de la politique monétaire, annonce qui a nettement fait baisser les cours des céréales le mercredi 18 mai 2022.