«En 2012, quand j’ai investi dans un semoir à dents pour réaliser mes couverts végétaux en grandes cultures, je l’ai essayé sous mes noyers, raconte Olivier Gamet, producteur de noix et grandes cultures à Chatte (Isère). Il me semblait intéressant de tester les bienfaits agronomiques des couverts dans mes vergers, notamment pour améliorer la structure des sols, soumis à des problèmes de tassement, mais...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
15%

Vous avez parcouru 15% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !