« Le marché des protéines végétales est en pleine croissance », note le GEPV dans son communiqué du 16 janvier 2018. Il pourrait atteindre près de 10 milliards d’euros en 2018, (+40 % par rapport à 2013), s’appuyant sur une estimation de Business Insight, une société indépendante basée au Royaume-Uni.

 

Les protéines végétales sont présentes dans tous les rayons : traiteur/épicerie salée (34 %), épicerie sucrée (25 %), boulangerie-viennoiserie-pâtisserie (15 %), surgelés (13 %), mais également aux rayons des viande/poissons (13 %) et produits laitiers (moins de 1 %). Le segment du traiteur végétal représentait 5,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en avril 2017, augmentant de 6,4 % en un an.

En majorité, des protéines issues du blé et du soja

Selon ce bilan, les protéines végétales les plus couramment utilisées proviennent du blé (68 %) et du soja (21 %), respectivement spécifiques aux secteurs de la boulangerie-viennoiserie-pâtisserie, et des préparations à base de viande. Le reste des protéines sont issues du pois (8 %), de la fève (4 %) et du lupin (1 %).

 

 

(1) Groupe d’études et de promotion des protéines végétales. Il est constitué de 10 adhérents qui possèdent une activité de production, de distribution ou de commercialisation de protéines végétales en France : Avril, Cosucra Groupe Warcoing, DAT-Schaub France, DuPont Nutrition & Health, Lup’ingrédients, Mane, Roquette Frères, Sojaxa, Sotexpro et Tereos.