« Madame la Ministre, nous vous demandons de bien vouloir vous exprimer sur ces actes malveillants qui divisent les Français ! » écrit le président de la Coordination rurale, Bernard Lannes, dans une lettre ouverte adressée à la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili.

 

Les trois jours de mobilisation prévus à la fin de mars par les anti-bassines, avec la promesse « qu’elles seraient toutes détruites » inquiètent le syndicat. « Il est urgent d’apaiser les tensions en communiquant sur l’encadrement actuel de l’irrigation qui n’a rien à voir avec ce dont on peut entendre parler dans [d’autres pays] », alerte-t-il.

 

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Des projets validés par les services de l’État

Les bassins d’irrigation ou les projets remis en cause, « situés sur des terrains privés », sont pourtant légaux et autorisés par les services de l’État, y compris ceux du ministère de Barbara Pompili, fait remarquer la Coordination rurale.

 

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« Le sentiment d’impunité s’accroît »

« Alors que les pertes s’élèvent à des centaines de milliers d’euros de dégradations, que des gendarmes sont blessés et que le sentiment d’impunité s’accroît, ces saccageurs, fiers de leurs actes, diffusent des images sur leurs sites et réseaux sociaux, sans se sentir inquiétés par la justice ! », dénonce le syndicat.

 

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